PEPA : Mon départ de R.C.

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

PEPA : Mon départ de R.C.

Message par PE Prouvost d'Agostino le Lun 17 Déc 2007 - 16:16

Chers Amis Auditeurs, Lecteurs du Forum Libéré,

Comme d'aucuns l'auront remarqué, je n'ai pas assuré ce jour, 17 Décembre 2007, mon habituelle et bi-mensuelle "Clé des Chants" sur les ondes de R.C.

Ne désirant pas laisser le champ aux conjectures, je choisis de m'expliquer sur le Forum Libéré, ainsi que l'ont fait, ces derniers temps, mes consoeurs Catherine Antéblian et Catherine Gourin.

A ceux (nombreux) qui suivent l'aventure Lumière101 sur la toile, je n'apprendrai rien : ils ont sans doute constaté que mon nom y était apparu, au titre de Rédacteur en Chef, et d'invité ayant participé à plusieurs émissions, depuis le mois de Novembre.

Ce fait n'a évidemment pas échappé, non plus, à la Direction de R.C., en la personne de M. Henry de Lesquen, qui m'en a entretenu au téléphone, à l'issue de la dernière émission en date que j'ai eu le plaisir de proposer et présenter aux Auditeurs de R.C. (émission consacrée à l'oeuvre et à la très éminente personnalité musicale du Compositeur Yves Ramette).

Cette conversation téléphonique fut fort claire : M de Lesquen m'a fait savoir que si je produisais à nouveau une émission, ou participais à un autre enregistrement sur L.101, il considérerait que ce fait signifierait ma démission de R.C.

Je lui ai simplement répondu que je pèserais les termes de cette alternative, et me réservais de faire mon choix au mieux de ce qui me semblerait légitime et opportun . C'est donc chose faite. J'ai choisi.

Considérant que, de toutes façons, j'étais dans la situation où, ayant pris, désormais, des responsabilités éditoriales à Lumière 101, je me trouvais, par force, démissionnaire de R.C., j'ai préféré ne pas me présenter ce matin au Studio du Bd Murat.

Si les Administrateurs du Forum Libéré m'y autorisent, je me permettrais d'ailleurs de m'expliquer plus longuement, ici-même, sur les raisons profondes qui ont fini par emporter mon choix et qui ont décidé de ma résolution.

Pour le moment, et en quelques mots, mon émotion et ma tristesse sont très grandes, de mettre ainsi fin à une aventure de cinq ans qui aura été davantage et bien mieux qu'une simple école de travaux pratiques radiophoniques.

Mais je crois qu'il faut être lucide, regarder l'avenir, et souhaiter que Lumière 101 vive et prospère, afin de poursuivre, dans la continuité de ce que j'ai pu connaître de meilleur à R.C., la tâche que j'estime être la seule, l'unique, la prioritaire entre toutes : celle de magnifier, diffuser et faire partager librement une haute idée et une conception ouverte de la Culture, mises au service d'une vraie mission d'éveil intellectuel, d'enrichissement spirituel et de respect moral des auditeurs.

P-E Prouvost d'Agostino

PE Prouvost d'Agostino
Bizuth

Nombre de messages : 4
Réputation : 0
Date d'inscription : 09/02/2007

http://www.pepagostino.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Victor le chacal le Lun 17 Déc 2007 - 16:17

Bravi! applaud salut


Victor le chacal
particulièrement hargneux

Nombre de messages : 7692
Localisation : Derrière la lune embusqué pour au moment propice attaquer
Réputation : 78
Date d'inscription : 16/01/2007

http://www.lumiere101.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par IPfix le Lun 17 Déc 2007 - 16:23

PE Prouvost d'Agostino a écrit:Si les Administrateurs du Forum Libéré m'y autorisent, je me permettrais d'ailleurs de m'expliquer plus longuement, ici-même, sur les raisons profondes qui ont fini par emporter mon choix et qui ont décidé de ma résolution.
Vous n'avez pas besoin de nous demander notre autorisation, Monsieur. Vous êtes ici chez vous content

IPfix
Habitué

Nombre de messages : 193
Réputation : 4
Date d'inscription : 21/08/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Fanchick le Lun 17 Déc 2007 - 16:37

P.-E. Prouvost d'Agostino a écrit:magnifier, diffuser et faire partager librement une haute idée et une conception ouverte de la Culture
Merci cher Monsieur, et félicitations.

Fanchick
Habitué

Nombre de messages : 166
Réputation : 4
Date d'inscription : 11/06/2007

http://www.netvibes.com/blingblog#Radio

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Victor le chacal le Lun 17 Déc 2007 - 16:59

La semaine commence bien pour Faquen!

Victor le chacal
particulièrement hargneux

Nombre de messages : 7692
Localisation : Derrière la lune embusqué pour au moment propice attaquer
Réputation : 78
Date d'inscription : 16/01/2007

http://www.lumiere101.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par JG Malliarakis le Lun 17 Déc 2007 - 17:01

Arrivant comme les carabiniers je tiens à saluer l'élégant départ de Pierre-Emmanuel.

Je suis certain qu'il a fait le bon choix. C'est en effet celui d'une conception ouverte de la culture et du monde.

JG Malliarakis
Régulier

Nombre de messages : 362
Age : 72
Réputation : 4
Date d'inscription : 23/02/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Invité le Lun 17 Déc 2007 - 17:14

Et ce soir, pour prouver qu'il peut reprendre à son compte la culture, Faquen va nous faire interpréter par Françoise un air imité d'Offenbach :

« Dis-nous Faquin quel plaisir trouves-tu à faire ainsi cascader, cascader, cascader la ra-dio ? »

ironic

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Mac Carthy le Lun 17 Déc 2007 - 17:23

Uncle Toby a écrit:Et ce soir, pour prouver qu'il peut reprendre à son compte la culture, Faquen va nous faire interpréter par Françoise un air imité d'Offenbach :

« Dis-nous Faquin quel plaisir trouves-tu à faire ainsi cascader, cascader, cascader la ra-dio ? »

ironic

Au vu de la tournure que prennent les évènements à RexC, ça serait plutôt du FaQUEEN que les bigorneaux vont être enjoints d'entonner : Radio GaGa Radio GoGo... ironic

Mais surtout un grand bravo à Pierre-Emmanuel Prouvost d'Agostino !

Mac Carthy
Pilier du forum

Nombre de messages : 594
Age : 52
Localisation : Hauts-de-Seine
Réputation : 5
Date d'inscription : 18/01/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Victor le chacal le Lun 17 Déc 2007 - 17:49

Ils n'ont pas fini de repasser des diffusions...J'espère que Varlet a réparé la porte de la cave; ils vont avoir besoin de cassettes.

Victor le chacal
particulièrement hargneux

Nombre de messages : 7692
Localisation : Derrière la lune embusqué pour au moment propice attaquer
Réputation : 78
Date d'inscription : 16/01/2007

http://www.lumiere101.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Blondin le Lun 17 Déc 2007 - 19:40

Bravo, vous avez fait le bon choix applaud

Blondin
Régulier

Nombre de messages : 286
Localisation : Canada
Réputation : 4
Date d'inscription : 24/01/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par PE Prouvost d'Agostino le Lun 17 Déc 2007 - 19:55

Pourquoi je quitte R.C. ?


Parce que R.C. se quitte, s’abandonne et se trahit.


Elle quitte l’idée qu’en a eue son fondateur J. Ferré (R.I.P.), elle s’abandonne à de bien tristes ou inquiétantes complaisances, en s’orientant vers des accommodements et des compromissions auxquels celui-ci avait à toute force réussi à résister durant vingt ans de loyale direction des programmes, - enfin, elle se trahit en ne correspondant plus à la définition qu’elle prétend encore recouvrir.


Bref, « Rome n’est plus dans Rome », - et R.C. n’étant plus à R.C., je n’ai, quant à moi, plus rien à y faire.


Or je suis homme à ne pas laisser passer l’occasion d’une réflexion précise, et d’une analyse de fond.


Et je suis surtout (défaut rédhibitoire en un temps ou donner ses raisons équivaut à perdre son temps), homme à donner dans le ridicule de développer point par point le sujet qui m’occupe, et à ne pas laisser au malentendu le soin de se substituer à l’explication.


Ne me faisant, au reste, sur ce dernier point aucune illusion, - on n’est jamais compris pour les bons motifs, ni d’ailleurs non plus incompris pour les bonnes raisons.


Autant, donc être clair avec soi-même, avant que d’espérer éclairer qui que ce soit.


Il est des soucis dont on règle le compte à coup de pied donné dans la fourmilière d’hypothèses et de conjectures, - il en est d’autres, à propos desquels, parce sans doute il nous tient à cœur d’en parler longuement, on ne saurait se dispenser d’épuiser le contenu, sous toutes les apparences possibles et avec tous les outils de la dialectique.


Pour nous en tenir aux faits, j’ai assuré depuis Janvier 2003 la production et l’animation de l’émission intitulée : « La Clé des Chants » sur les ondes de Radio Courtoisie, - et j’y ai pris un grand plaisir.


A plusieurs titres :


*d’abord, parce que rejoindre la « grande famille » de R.C. à l’époque où (Ferré regnante) ce terme avait un sens, était, mieux que contribuer à une entreprise radiophonique, prendre part à une oeuvre (et j'ajoute, puisque la charge était bénévole, faire contre mauvaise fortune, bonne action... pour l'esprit)


*ensuite, parce qu’auditeur de R.C. (et même avant elle, des derniers temps de Radio Solidarité), je considérais comme un grand privilège de travailler sur les ondes d’un des rares médias LIBRES qui émettait sur le bande FM,


*enfin (et en conséquence des deux points ci-dessus posés), parce qu’ayant toujours placé la Culture au-dessus de toute autre préoccupation, et parce qu’ayant considéré que celle-ci était, en tout, la SEULE et UNIQUE expression digne de défendre (au-dessus de toute vaine préoccupation « politique ») l’essentiel : un modèle de civilisation qui (bon an mal an) a fait ses preuves depuis deux millénaires en Occident… et peut-être, depuis cinq ou six millénaires ailleurs, auparavant -, j’avais très modestement l’impression de contribuer à insérer mon petit caillou entre les moellons de ce "murs des Âges" que Hugo (Victor) - qui, lorsqu'il ne se prenait pas pour Dieu, ou pour un Prophète Voyant, avait parfois de belles images de Poète -, regardait se dérouler en rêve, dans le poème liminaire de sa Légende des Siècles.


Au reste, il est opportun de se demander combien il reste d’auditeurs fidèles au poste, qui écoutent encore, et s’intéressent aux émissions à vocation « culturelle » de R.C.


Nous avons pu constater, avec nombre d’autres patrons d’émissions de la partie, dès la dernière Fête du Livre en date, de Mai dernier, (car c’est là l’occasion d’estimer à peu près lucidement et « physiquement » la composition de l’auditoire de la radio), une inquiétante défection du public habituel desdites émissions (qu’elles soient « littéraires », « artistiques »…), remplacé par une déferlante « militante », uniquement attirée par les stands où on proposait, à l’étalage, ce qu’il ne faut pas craindre d’appeler la vulgate propagandiste, ordinairement étiquetée « extrême droite » (dans ce que ce terme, inventé par la Gauche, peut avoir de plus caduque, improductif et réducteur).


L’une des grandes réussites de R.C. était de « fédérer » plusieurs publics, qui trouvaient, dans la diversité même de la grille des programmes, de quoi s’instruire en plus de s’informer.


Il y a d’ailleurs quelques émissions à prétentions « culturelles » (et plus précisément à prétentions « littéraires » de R.C.) dans lesquelles régnait déjà, mais, hélas ! s’avoue de plus en plus une fâcheuse confusion des genres, entre la culture des humanités, la défense et illustration des belles lettres, et l’orientation propagandiste et militante.

Un tel point de vue, ainsi qu’une telle ligne éditoriale représentent pis qu’un contresens, une indéfendable réduction du discours culturel au sectarisme idéologique, - une sectarisme tout aussi obtus, exclusif et réducteur (pour ne pas dire : borné) que celui que R.C. prétend débusquer et stigmatiser dans le camp d’en face.


En réduisant tout discours à une grille de lecture aussi univoque que totalitaire, qui travestit le sens, et s’emploie à la récupération éhontée des œuvres et à l’enrôlement de leurs auteurs, la prétendue « radio libre » et « culturelle » qu’était R.C. ne fait désormais qu’agir en usant des mêmes armes de mauvaise foi et de désinformation volontaire que ceux qu’elle désigne comme ses « ennemis ».


La question c’est que pour ma part (et ce sentiment n’engage que moi), je ne me sens plus « moralement » libre, ni indépendant dans le cadre de ma participation à la nouvelle grille des programmes de R.C.


Non pas qu’il m’ait été interdit quoi que ce soit, ni qu’aucune consigne ne m’ait été donnée, ou que quelque intervention intempestive soit venue interférer dans la liberté qui m’a toujours été accordée d’élaborer le contenu de mes émissions, et le ton que j’entends leur donner.


S’il y a – paraît-il – eu, vis-à-vis d’autres patrons ou intervenants réguliers de R.C., (démissionnaires, ou démissionnés) qui s’en sont plaint, atteinte à leur indépendance morale ou à leur liberté rédactionnelle, je dois pour être honnête, affirmer pour ma part qu’il ne m’est rien advenu de tel.


Non, quand je parle de « servitude » ou de « dépendance », je les entends au sens de la responsabilité individuelle de chaque patron au regard de la ligne générale de la radio.


Car, quoiqu’on en dise, nous avons beau avoir l’air, chacun, de travailler dans son compartiment étanche, il n’en reste pas moins que nous faisons partie d’un tout, - et que c’est ce « tout » qui, vu dans son ensemble, représente au yeux du public extérieur l’orientation, la qualité éditoriale et le caractère général du ton spécifique à Radio Courtoisie.


Ces caractéristiques firent, quinze ou dix huit ans durant, que R.C. n’usurpait pas (sauf accidents de parcours ou « dérapages » aussi ponctuels que vite réglés) la qualification que lui avait donnée J. Ferré : « Radio Culturelle (associative) du Pays Réel et de la Francophonie », ouverte « à toutes les Droites, et à tous les talents ».


Or cette pluralité me semble de moins en moins fréquemment (et, qui pis est, certaines fois, plus du tout) représentée à R.C. Et, quant à l’orientation prise par la « ligne éditoriale », celle-ci me semble désormais pencher dangereusement vers l’exclusive. (non seulement sur la forme, mais aussi, ce qui est plus grave : sur le fond).


Or, en tant que partie prenante de l’équipe qui anime Radio Courtoisie, il m’est impossible, y étant attaché, de ne pas me sentir l’obligation de me considérer comme « solidaire » et « responsable » de ce qui se dit ailleurs que dans mon émission.


Je veux bien qu’on m’oppose la belle (et quelque peu hypocrite) clause de « l’indépendance » de chaque patron vis-à-vis des autres… Je me dois de la déclarer irrecevable, car je ne l’entends pas du tout ainsi : dans aucun média (ou medium) digne de ce nom, - même avec la marge d’indépendance laissée à chaque rédacteur – on ne tolèrerait de fonctionner « chacun pour soi » sans que nul n’ait des comptes à rendre à la cohésion d’ensemble, et en se mettant la tête dans le sable, afin de mieux feindre d’ignorer ce que dit votre confrère ou voisin d’antenne.

Et si ce voisin ou ce confrère profère des paroles ou émet un discours qui vous semblent aller à l’encontre de vos propres convictions, et qui vous paraissent compromettre votre intégrité, votre indépendance, - ou pis encore -, compromettre la réputation de l’équipe ou de l’entreprise dont vous faites partie, il est nécessaire de s’en désolidariser, de le faire savoir, - et plus encore, d’en discuter avec les autorités compétentes, sans craindre de mettre les litiges sur le tapis.

Les réunions de Comité Editorial sont d’ailleurs (entre autres) faites pour cela.


Or, pour ce qui regarde mes préventions et mon cas personnel au sein de Radio Courtoisie, depuis un an, j’assiste non sans inquiétude, et enregistre avec une certaine consternation le durcissement univoque de la ligne éditoriale vers une politisation à outrance du discours tenu – non pas forcément chez les « patrons d’émission » historiques, mais parmi le panel des nouveaux responsables à qui sont confiées les tranches horaires à pourvoir (soit du fait départ de certains, soit par la création d’émissions nouvelles).


Certes, il fallait faire « évoluer » Radio Courtoisie, - et améliorer encore le modèle conçu par J. Ferré, - modèle qui avait fait ses preuves, mais qui arrivait quelque peu à bout de souffle, ne demandant qu’à être assoupli et enrichi par de nouveaux apports et par une réflexion approfondie sur ses moyens de fonctionnement.


La réputation de « France Culture de Droite » de R.C. n’était pas un vain mot. Il fallait, à mes yeux, continuer en ce sens, et faire du 95.6 un vrai média culturel « libre » (c'est-à-dire non « gauchi » au sens propre et idéologique du terme).


Cela sous-entendait, et induisait que, sans se renier, R.C. devait s’ouvrir davantage encore, sans crainte de se perdre à cette ouverture, - car sa charpente intellectuelle (et aussi, ô combien ! spirituelle) étaient assez fortes pour ne pas rompre, à se plier à de nouvelles exigences et à s’autoriser des innovations qui eussent été les bienvenues, afin d’élargir son champ d’investigation et de compétences.

PE Prouvost d'Agostino
Bizuth

Nombre de messages : 4
Réputation : 0
Date d'inscription : 09/02/2007

http://www.pepagostino.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par PE Prouvost d'Agostino le Lun 17 Déc 2007 - 19:55

Au lieu de cela, je constate un renfermement de R.C. sur soi-même et sur une « vision » uniquement préoccupée de se conformer au discours d’une certaine « extrême droite », qui n’est elle-même, politiquement et idéologiquement, pas du tout représentative de la diversité de notre famille de pensée.


D’autre part, je constate que culturellement, R.C. n’a pas évolué, que d’excellentes suggestions visant, là aussi, à diversifier et renouveler le ton d’ensemble n’ont pas été prises en compte, - et qu’en général, on a préféré à l’innovation ou à la prise de risque un certain recyclage de ce qui existait déjà, - sans d’ailleurs beaucoup de cohérence d’ensemble dans la refonte de la grille.


Mais je voudrais m’étendre un peu plus sur ce qui motive avant tout mon départ : le problème indéniable de la « politisation » de R.C.


Que HdL ait des ambitions politiques à Versailles, ma foi, c’est son affaire, - et qu’un Directeur d’antenne, voire un patron d’émission de R.C. soit en même temps impliqué officiellement dans la vie publique, ou politique, cela ne devrait, jusqu’à un certain point pas poser de problème.


Je dis à dessein : « jusqu’à un certain point », car il me semble que du temps de Jean Ferré, les deux casquettes étaient, pour le peu que j’en sache, incompatibles, - et que la règle était justement telle, qu’elle évitait légitimement, ainsi, à R.C. de se muer, plutôt qu’en radio « de toutes les Droites et de tous les talents » en juxtaposition de « tribunes politiques », et en média de propagande idéologique, ou électorale.


O. Pichon peut au reste témoigner de la position délicate dans laquelle il s’était retrouvé, lorsqu’à côté de sa direction d’émission du Jeudi, il avait endossé des responsabilités politiques au sein du MNR, - position que Jean lui demanda fermement d’éclaircir, en lui demandant en effet de « trancher » à un moment, et de faire un choix entre l’animation d’une plage horaire sur R.C., et la poursuite de son implication dans la vie publique.


Or, je le répète, ce n’est pas du tout le cas d’école en soi que représente la « double casquette » d’HdL qui fait problème, - si cela eût été, j’eusse décidé bien avant de me retirer.


Cependant, dès le mois de Mars 2007, Alain Paucard s’était ouvert à moi de ses réticences et de ses de plus en plus grandes inquiétudes, quant à l’indépendance et à la pluralité de R.C., lorsque HdL décida de confier une émission du soir à Martial Bild.


Là non plus, je m’empresse de le dire, je n’ai rien contre Martial Bild, que j’ai rencontré à plusieurs reprises, et même avant qu’il occupe des fonctions de patron d’émission. Seulement, ce qui créait alors un précédent aussi inquiétant pour la suite, que fâcheux pour la cohérence et la lisibilité de la ligne de R.C. telle que voulue par J. Ferré, c’est que Martial Bild se voyait confier une émission au titre de haut responsable au sein de l’appareil d’un parti.


Que ledit parti soit le FN n’est pas la seule question, - la question est que pour être logique et équitable, il eût alors fallu faire de même avec toutes les autres formations représentant peu ou prou ce qu’on nomme « la Droite Française », en ne faisant pas mentir l’un des slogans de R.C., qui prétend que celle-ci offre ses ondes à tout l’éventail de partis et de tendances qui « vont de Bayrou à Le Pen ».


De même, à un autre titre, il est très dérangeant (sans mettre aucunement en doute les qualités de l’homme de plume et de Lettres) de voir le premier « Libre Journal de la Nuit » échoir à P-M. Coûteaux, - non pour une question de personne, ou de talent, mais simplement, parce que P-M Coûteaux est certes un écrivain estimable, - mais qu’il est aussi Député Européen MPF, - et qu’encore une fois, la confusion des genres est détestable.


Or, la semaine dernière, information relayée par Le Monde, on apprend que Martial Bild est désigné par son parti pour mener la campagne des municipales de Paris.


J’en conclus donc (sans compter les problèmes que la présence et le nombre de patrons d’émission qui vont se retrouver officiellement « en campagne » à dater de Février pourront poser à R.C. vis-à-vis du CSA) qu’il y a désormais ouvertement volonté de « politiser » R.C. dans un sens précis, - et d’en faire le relais d’une propagande partisane, - non seulement partisane, d’ailleurs, mais extrêmement « ciblée » sur une portion précise du paysage politique.


Que les choses soient claires, en ce qui me concerne : j’ai, des années durant (et avant même que d’avoir le plaisir et l’honneur d’être appelé par J-P Tardif et J. Ferré à prendre mes fonctions de patron d’émission), démenti tant que je pouvais la FAUSSE réputation que ses ennemis faisaient à R.C. (vous connaissez la chanson, elle est aussi courte que niaise, mais d’un effet dévastateur : « Radio fasciste », « La Radio de Le Pen » et autres caricatures qui ne reflétaient, bien entendu, en rien la réalité des choses).


R.C. était tout simplement dérangeante pour la « pensée unique » socialiste, et surtout, extrêmement détestée du « système » parce qu’elle était avant tout une école de réflexion, et une radio qui, à tous points de vue, contestait ledit système, dans toutes les expressions, intellectuelles, culturelles, politiques et économiques dont il nous accable chaque jour.


N’ayons pas peur des mots (puisqu’ils correspondirent à la réalité) R.C. était la seule radio LIBRE, - et j’irai même jusqu’à dire : LIBERTAIRE (ou « libertarienne » selon la définition anglo-saxonne) de la bande FM en France.


Elle poussait le concept d’ « anarchisme de Droite » à son point le plus accompli : c'est-à-dire, au sens de la plus haute responsabilité morale et intellectuelle de chacun, en tant que condition garante d’une vraie dignité d’homme libre.

Elle réalisait alors le fort beau mot de Cocteau, qui écrivait en 1917 : « L’esprit de création est la forme la plus haute de l’esprit de contradiction ».


Or, qu’en est-il aujourd’hui, - et qu’aurais-je à répondre à ceux de nos ennemis qui, cette fois, preuves à l’appui, me démontreront ce que je constate (hélas !) à l’écoute de R.C. « nouvelle manière » : que le 95.6 est en train de devenir l’exacte caricature qu’en fit si longtemps le système qui voulait sa peau ?


La chose est donc pour moi entendue : je ne tiens pas, en restant à mon poste à R.C. dans ces conditions (dans les faits, ou en apparence) à passer pour une des cautions « culturelles » de la campagne municipale du FN à Paris.


La question n’est pas, encore une fois, qu’il s’agisse du FN en particulier (quoique le FN soit quand même un parti plus que « particulier »), - la question est que je ne tolérerai pas que quelque amalgame, ou confusion des genres soit possible entre ma liberté d’artiste et un quelconque « encartement » ou « enrôlement » dans un quelconque militantisme partisan, - et que je ne veux pas, malgré moi, prêter le flanc aux rapprochements qu’il sera désormais aisé d’établir, (qui pis est : preuves à l’appui !), de la part de ses détracteurs, entre la ligne éditoriale de Radio Courtoisie et une entreprise de propagande.


D’autant qu’il n’est pas difficile de décrypter l’idéologie sous-jacente (et parfois même pas sous-jacente) qui irrigue le « ton » d’un nombre croissant d’émissions (et pour certaines, même des émissions à vocation ou prétention « culturelle »).


Et pour parler maintenant de choses qui fâchent – et qui en tout cas, me mettent, moi, extrêmement en colère -, je ne me sens plus du tout, en tant que Catholique et qu’Humaniste, en tant qu’homme de culture, et en tant qu’homme de Droite, plutôt porté comme le regretté Vladimir Volkoff, à me trouver plutôt « moyennement démocrate » que droit de l’hommiste éperdu, et plutôt Royaliste que zélateur de la prétendue « vérité » sortant des urnes, capable de supporter certains voisinages de « pensée » qui s’expriment désormais sur les ondes de R.C., et qui incarnent tout ce que je méprise et combats : que cela soit le sectarisme politique, religieux, - ou la haine « par principe » du Prochain, - celle-ci bien déguisée de ratiocinations pseudo « dialectiques », qui ne sont qu’un discours univoque et sans fondement, pétri de rancœur, n’ayant pour moteurs, comme aux plus beaux temps du Comité de Salut Public, que la stigmatisation des « traîtres », des « ennemis de l’intérieur » et autres « ennemis du Peuple » et que la détestation de tout ce qui ne veut pas se laisser réduire au lit de Procuste d'une très, très petite weltansschauung (oserais-je le terme de lourdeur de "pensée" d'un pachyderme lâché dans le magasin de porcelaine de la philosophie politique, ou tentant de se faufiler par le trou de serrure d'une toute petite cellule idéologique).


Je n’aime pas la façon qui s’y fait jour, que l’on prend, non plus de débattre, mais d’accuser ou de désigner à la vindicte, ou de confondre le micro et le studio avec les rostres populistes d’un tribun de la plèbe.


Je n’aime pas constater que reviennent s’exprimer sur les ondes de R.C. des personnages que Jean Ferré avait prudemment eu soin de tenir à distance de sa radio, - ayant eu à faire l’expérience du danger que représentaient leur rhétorique et leurs « convictions », ou sachant simplement sur quel fondement nauséeux reposent lesdites « convictions ».


Ces gens-là déshonorent les idées de Droite : et c’est bien à cause d’eux, de leurs excès et de leur bêtise que notre discours a toutes les chances, à chaque fois, d’être ridiculisé, caricaturé, dénaturé et renvoyé aux abîmes.


Tout cela, qui pourrait se concevoir, encore, s’il s’agissait de désigner le sectarisme d'un tout petit organe de presse "aux ordres", d'une fréquence émanant d'un appareil de parti, ou d'un très petit porte-voix "communautaire" est parfaitement irrecevable, sur un média qui se prétend une vocation à de larges diffusion et audience, et qui a gardé dans son cahier des charges l’appellation de : « culturel ».
Il y a sur ce point, je suis désolé de le dire : maldonne, malentendu, - car je n’ose croire qu’il faille aller jusqu’à penser que cette tournure « éditoriale » que prend R.C., étant délibérée, ne doive être qualifiée de mots bien plus durs et plus graves, comme ceux d’imposture morale, ou de supercherie intellectuelle.


Pour ma part, j’ai dit, le Lundi d'il y a deux semaines encore au téléphone à HdL, que je me réservais de peser la situation et de « faire le choix qui conviendrait, dans le sens que je jugerai le meilleur ».

Eh ! bien, ce choix est fait (et je ne le fais pas de gaieté de cœur), - mais, ce que je prends pour mon souci de l’honneur et pour ma conception de la dignité m’obligent à passer outre sur le point des sentiments personnels. Ce qui est d’ailleurs la règle, en ce genre de difficiles occurrences.


Il n’y a, qu’on le sache, dans cette décision, aucune part pour le ressentiment vis-à-vis de quiconque, ni aucun calcul ou manœuvre liés à quelque querelle de personne, ou prise de parti pour l’un ou l’autre, - pas plus qu’il ne s’y trouve de volonté de nuire, ou d’être désagréable à qui que ce soit.


Mais, comme disait récemment quelqu'un que je connais, et pour qui j'ai la plus grande estime : "Il n'y a pas de troisième voie : il y a la bonne, et la mauvaise".


Il s’agit donc simplement pour moi de me montrer cohérent avec moi-même, et avec la haute idée que j’ai sans doute la faiblesse de me faire de la « culture » et de la défense de l’Art sous toutes ses formes.


Lorsque l’Art, ou la culture sont amenées à n’être plus qu’une partie « inférieure », subordonnée à l’idéologie politique dominante (que celle-ci soit ou non « totalitaire »), elles ne sont plus dignes même de porter les noms d’ « Art » ou de « culture », mais sont réduites, qu’elles le veuillent ou non, au mieux : simple rang de divertissement anodin, - au pire, à celui de : propagande.


Une des dernières mises en garde, en forme d’avertissement, qui aient été (vainement, hélas !) lancées au seuil du siècle dernier, est celui que Gustav Klimt et Ernst Olbrich firent graver en lettres d’or, au fronton du pavillon de la Wiener-Secession : « Der Zeit ihre Kunst, - der Kunst, ihre Freiheit » : A chaque époque, son Art, - à l’Art, sa Liberté.


Voilà qui sonne comme un adieu, - et aussi comme une espérance – qui n'aura pas été suivie d’effets, le XXe siècle ayant justement poussé le déshonneur jusqu'à politiser à outrance toutes ses révolutions esthétiques, et à idéologiser, dans un même élan, la récupération du passé, ainsi que la plupart des émanations qu'il a désignées comme ses avant-gardes, ne laissant au bout du compte aux artistes vraiment résolus à demeurer libres que le choix (pour paraphraser Huysmans) entre la balle du suicide, et les douze fusils du peloton d'exécution, ou entre l'embrigadement et le camp de la mort.


Une conception libre de l’Art, dans le cadre d'une culture dont il est l’enfantement naturel et non contraint, ne saurait être rabaissée à devenir un quelconque « accompagnement » agréable du discours politique (de quelque teneur, ou tendance que soit ce discours politique).


Il ne s’agit pas, comme à Sparte (ce trait horrifiait et révulsait la délicatesse des Athéniens) de ne demander, au flûtiste et au citharède, que de produire un agréable bruit de fond, propre à discrètement « adoucir » le tintamarre des marches militaires.


Je voudrais ici rappeler, pour finir, quelques fondamentaux qui me paraissent loin d’être inintéressants à méditer : « Toute grande politique est la conséquence d’une haute culture », - écrivait Nietzsche dans les Considérations Inactuelles. Et il ajoutait que le tort des nations et des peuples de son siècle était d’avoir renversé la proposition, et de croire le contraire…


Or, on a vu ce qu’au XXe siècle, a pu engendrer ce pervers renversement de l’évidence.


Donc, à mon moindre niveau, je préfère partir, car je ne tiens pas à voir la culture, à R.C., finir comme la petite fleur bleue dont Hegel dit que son existence est bien dérisoire, quand passe sur elle la roue de l’aveugle « raison politique » qui l’écrase.

(Parabole qui, détournée dans le sens qu’on imagine, connut une belle fortune chez les socialistes matérialistes qui mirent l’Europe à feu et à sang, soit qu’ils sévirent en Russie sous le nom de « Staliniens », soit qu’ils accolèrent à leur doctrine l’épithète de nazional afin de ravager l’Allemagne.)

Car laisser la petite fleur bleue se faire broyer par le char de l’Etat, ou piétiner par les bottes de la prétendue « raison politique », et se soucier aussi peu de sa vie que son importance, c’est tout simplement oublier que sans culture, il n’y a pas de « raison » qui tienne, - et que la politique ne devient alors, privée qu’elle est d’esprit, d’âme et de sens, que la pire, et la plus meurtrière des folies, ou le plus criminel des abus de pouvoir.

PE Prouvost d'Agostino
Bizuth

Nombre de messages : 4
Réputation : 0
Date d'inscription : 09/02/2007

http://www.pepagostino.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Victor le chacal le Lun 17 Déc 2007 - 20:23

Bravo respect

Il n’y a, qu’on le sache, dans cette décision, aucune part pour le ressentiment vis-à-vis de quiconque, ni aucun calcul ou manœuvre liés à quelque querelle de personne, ou prise de parti pour l’un ou l’autre, - pas plus qu’il ne s’y trouve de volonté de nuire, ou d’être désagréable à qui que ce soit.
Vous avez raison avec un homme si charmant et si raffiné que Faquen, il convient de faire montre de tact. mdr2


Dernière édition par le Lun 17 Déc 2007 - 21:51, édité 1 fois

Victor le chacal
particulièrement hargneux

Nombre de messages : 7692
Localisation : Derrière la lune embusqué pour au moment propice attaquer
Réputation : 78
Date d'inscription : 16/01/2007

http://www.lumiere101.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Rantanplan le Lun 17 Déc 2007 - 21:45

Victor le chacal a écrit: ils vont avoir besoin de cassettes.
… jusqu'à ce qu'on leur interdise de s'en servir content

Les émissions de P.-E. P. d A. sur Lumière 101 :

    Béjart, corps et âme

    Présentation de la programmation culturelle de Lumière101.


Dernière édition par le Mar 18 Déc 2007 - 1:04, édité 2 fois

Rantanplan
Bavard

Nombre de messages : 1307
Réputation : 21
Date d'inscription : 25/01/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Guinevere le Lun 17 Déc 2007 - 23:55

Je ne peux qu'applaudir à votre sens de l'honneur et votre délicatesse, PEPA.
Vous avez raison : c'est la culture, terreau profond et fécond, qui engendre la politique de qualité. L'inverse ne s'est jamais vu depuis les débuts de l'histoire.

Guinevere
Pilier du forum

Nombre de messages : 795
Age : 69
Localisation : Au royaume arthurien
Réputation : 9
Date d'inscription : 20/02/2007

http://reflexsurtempscourants.blogspot.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Rantanplan le Mar 18 Déc 2007 - 2:36

Pour nourrir la paranoïa de SAV, on pourrait inviter au moins un des patrons d'émission qui restent à tenir (provisoirement) sur Lumière 101 une rubrique sous un pseudonyme : il doit bien exister des moyens techniques de déguiser une voix ?

Rantanplan
Bavard

Nombre de messages : 1307
Réputation : 21
Date d'inscription : 25/01/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Blondin le Mar 18 Déc 2007 - 3:06

Bonne idée je propose que le sujet soit: le motus proprio contentmauve
Zut Quinquin risque de découvrir qui est le patron d'émission rebel encodé avec la voix douce et harmonieuse de M'dame Varlet (alias 2 watts pour les intimes) clown

Blondin
Régulier

Nombre de messages : 286
Localisation : Canada
Réputation : 4
Date d'inscription : 24/01/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Sparte le Mar 18 Déc 2007 - 7:44

Rantanplan a écrit:Pour nourrir la paranoïa de SAV, on pourrait inviter au moins un des patrons d'émission qui restent à tenir (provisoirement) sur Lumière 101 une rubrique ...
et si on en avait le temps et l'envie, il serait amusant de lister les noms des patrons choisis par Jean Ferré qui restent avec le maître des ténèbres qu'ils ont choisi. hallucine

Ce bijou que fut Radio Courtoise et dont PEPd'A vient de faire un magnifique éloge, en même temps qu'il a écrit un manifeste pour LUMIERE101, restera à jamais dans nos coeurs.

Et cette lumière dont brillaient ceux qui en furent chassés, et qui ont créé depuis LUMIERE101, grandira avec leurs voix, elle nous élèvera par et avec la culture dont elle procède et qui lui est consubstantielle.

respect

L'aventure lancée par Jean Ferré continue.
En route ! speaker

Sparte
Régulier

Nombre de messages : 201
Réputation : 6
Date d'inscription : 24/03/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Guinevere le Mar 18 Déc 2007 - 8:50

Si vous vous référez, mon cher Sparte, aux patrons d'émission de l'époque de fondation de RC, je dirais qu'il en reste 4 ou 5 dans les coins, trop vieux pour changer leurs habitudes, plus Salsa Bertin.

Guinevere
Pilier du forum

Nombre de messages : 795
Age : 69
Localisation : Au royaume arthurien
Réputation : 9
Date d'inscription : 20/02/2007

http://reflexsurtempscourants.blogspot.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par SEGUIN le Mar 18 Déc 2007 - 10:38

Chers amis

Combien sommes-nous maintenant au Club des VIRES ou DEMISSIONNAIRES ?

Pauvre Radio Ex- Courtoisie que nous aimions et respections tant .

SEGUIN

SEGUIN
Intervenant

Nombre de messages : 86
Age : 95
Localisation : FRANCE
Réputation : 0
Date d'inscription : 05/03/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Ultor le Mar 18 Déc 2007 - 11:15

Exclus : Reichman, Pichon, Carbuccia, Seguin
Interdits d'antenne : Mélennec, Bouzard, Gofman
Démissionnaires : Malliarakis, Anteblian, Gourin, Prouvost d'Agostino

Cela compose un programme de qualité très supérieure à ce qui reste à l'antenne.

Ultor
Régulier

Nombre de messages : 271
Age : 62
Localisation : Carpathes
Réputation : 3
Date d'inscription : 08/02/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Invité le Mar 18 Déc 2007 - 13:14

N'oublions pas Barriot, emblématique : il avait osé faire une émission sur la génétique sans les génuflexions obligatories devant les lobbies anti-avortement et une autre où il était question d'évolutionnisme sans qu'il accordât le temps de piété réglementaire aux couineries sur le dessein intelligent ou carrément au créationnisme le plus obtus qu'on trouve dans les manuels scolaires saoudiens.

Il fut promptement débarqué.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Victor le chacal le Mar 18 Déc 2007 - 14:04

Ultor a écrit:Interdits d'antenne : Mélennec, Bouzard, Gofman
Si j'en crois son entretien avec CG sur L101, vous pouvez ajouter Jean des Cars à la liste (lui aurait eu une vraie légitimité).

Victor le chacal
particulièrement hargneux

Nombre de messages : 7692
Localisation : Derrière la lune embusqué pour au moment propice attaquer
Réputation : 78
Date d'inscription : 16/01/2007

http://www.lumiere101.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Bibi-les-bobards le Mar 18 Déc 2007 - 14:46

Et le sieur Alain Paucard ? scratch

Bibi-les-bobards
Habitué

Nombre de messages : 133
Localisation : in situ
Réputation : 0
Date d'inscription : 02/03/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Caton d'Ethique le Mar 18 Déc 2007 - 15:43

J'ajoute cum grano salis, le brillant et estimé Georges Lane (désormais l'un des piliers de la brillante équipe de L.101), ainsi que J-C Mounicq... qu'on aurait bien tort d'oublier, alors qu'ils sont tous eux (en plus) intervenants réguliers du FL.

A force, il y en a tellement (et parmi les meilleurs) qu'il conviendrait de tenir les listes à jour...

Mais n'ayons crainte, Quinquinus Minimus Conducacator doit s'en charger mieux que nous, cum circumspectione, et avec une vigilance qu'accroissent encore sa haine et sa paranoïa aiguë. Wink

Caton d'Ethique
Intervenant

Nombre de messages : 43
Réputation : 3
Date d'inscription : 30/04/2007

Revenir en haut Aller en bas

Re: PEPA : Mon départ de R.C.

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 20:48


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum