Le Très petit Conseil du Régent-Lune

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Le Très petit Conseil du Régent-Lune

Message par Duc de Saint Sermon le Mer 24 Jan 2007 - 21:26

Puis-je, sans me couvrir la tête de cendres, rapporter ce que fut ce premier Conseil du nouveau Prince, duquel nous attendions encore, quoique déjà fort désabusés par les premiers décrets de son règne, quelque décision qui pût être utile à relever la misère actuelle du Royaume ? Nous autres, Grands et Ministres, servions naguère un souverain de qui le seul exemple suffisait à nous bien conduire et à donner, sans compter, le meilleur de nous-mêmes. Nous fûmes formés par lui à travailler dans le plaisir, et à nous donner au Royaume que sa personne incarnait. Cela ne se rencontrera plus, hélas ! Et vit-on, d’ailleurs, excepté peut-être au temps des Cités de la Grèce, pareil exemple d’un Monarque doué d’une sagesse et d’un esprit qui pussent, par le simple effet de leur autorité, faire fleurir autour d’eux tant de prospérité et de grandeurs diverses, tant dans les Arts que dans les lois, dans les choses de l’économie et de la politique ? Le Roi Jean gouvernait tout avec équité parce qu’il rangeait tout sous l’égide de l’intelligence. Il savait que les grandes civilisations font les grandes politiques, que tout vient d’en-haut et se doit répandre sur l’en-bas de la multitude humaine et il s’interdisait de croire qu’à l’inverse, ce soient les intérêts et les mauvaises passions de chacun qui seraient aptes à gouverner et à refléter leurs bassesse et leurs médiocres calculs dans l’esprit des souverains. Le nouveau Prince, lui, agit tout à l’inverse. Il se croit Grand et ne juge qu’au plus étroit, par le bout le plus petit. Il croit asseoir sa puissance, non sur l’accord établi de tous en un seul principe qui doit effectivement tout régenter, et auquel, ainsi que de la tête dépendent les membres d’un corps, doivent de bonne grâce se soumettre les autres parties, mais il fait tout dépendre, au contraire, de la discorde et tout reposer sur le désordre et la division. Prétendant ne viser qu’à la prospérité de tous et assurer, avant toute chose, celle du Royaume, il se méprend, et ne nous trompe point. Nous l’avions connu, encore simple prétendant à la dignité suprême, pourtant déjà recru d’une morgue et d’un mépris qui n’étaient que haine qu’il avait de sa propre personne, n’ayant jamais atteint, dans l’intimité du Roi Jean, le degré de proximité qu’y avaient gagné d’autres par la durée et la solidité des liens d’amitié, ou par l’effet d’une mutuelle et réciproque estime. Jamais nous n’eussions pensé le voir atteindre au rang où il s’est haussé : moins, au reste, par un bond de lion, que par un long rampement de serpent perfide et patient, attendant le bon moment, afin de gober l’œuf. Pour nous humilier sans doute, Sa Grandeur avait choisi, plutôt que l’ancien Cabinet du Conseil du feu Roi, de nous mander dans une dépendance lointaine et fort laide du Palais, au bout du grand parc, dans un pavillon dit « Du Héron-d'Egypte », où nul n’avait habité depuis de longues années, et qui avait servi jadis de resserre aux équipages de chasse, du temps du grand-père de l’ancien Monarque. Endroit mal desservi par des avenues boueuses, malcommode, peu chauffé, sentant le renfermé. Sans doute, le nouveau Prince avait-il peur, au milieu des magnificences du décor voulu par son prédécesseur, de paraître trop terne; et comme nous eûmes, sous le Roi Jean, ce que d’aucuns ont justement célébré comme le Règne du Soleil, de même, nous avons désormais, sous son successeur, le règne de Sa Grandeur Lune…
De tous les Ministres, peu avaient reçu, par Courrier de Cabinet extraordinaire, l’avis de se rendre au Conseil. La coterie frondeuse du Prince d’Athènes avait, tout naturellement résolu de n'y point paraître, ayant ouvertement osé se former en ligue, puis en parti déclaré. cette ligue, ou ce parti, prenant chaque jour une puissance de contestation plus grande, fondée non plus seulement sur un légitime désir de contredire les détestables décrets déjà pris par Monseigneur le Régent, dès le lendemain de son Sacre, mais aussi, grâce au ralliement du vieux Marquis Carbuce de Saint Sévère, étayant sa révolte sur des preuves tangibles et désormais flagrantes de l’imposture de Sa Grandeur et des manœuvres par lesquelles Elle a réussi à forcer la route du trône. La célèbre cassette noire, en possession du Marquis recèle, à n’en plus douter, des documents fort compromettants que Sa grandeur brûle de récupérer, pour les jeter au feu, car ils stigmatisent gravement, à ce que j’en sais par leur détenteur lui-même, les crimes et les conspirations auxquels se sont livrés le nouveau Prince et ses partisans. Nous étions à ce Conseil, tout au moins quarante, Pairs, Grands et Ministres - si ce n’est juste moins. Je remarquai, en plus des absences naturelles ou forcées dont j’ai ci-devant expliqué les raisons, celle (fort imprévue) du Chevalier de la Paucardière, qui s’en expliqua plus tard, avec moi-même, entre deux girandoles de la Galerie des Glaces, en son langage dont la verdeur n’exclut point le piquant, ni la franchise. Je remarquai la présence de tous les Maîtres et Surintendants aux Menus-Plaisirs, - ceux que Sa Grandeur, sous couvert de ne les point encore menacer d’ostracisme ou de disgrâce, ni ouvertement accabler de ses foudres, méprise, au fond de soi, cordialement, n’ayant point pour le Arts la dévotion ni le respect que montrait le feu Roi. Plus paonnant et satisfait de soi qu’à l’ordinaire, Sa grandeur fit son entrée, saluant raidement l’assistance. Cet homme a des « bonjours » qui ressemblent à des congés, et le sourire crispé dont il accompagne ses amabilités est (selon le mot charmant de Madame des Tuileries) : « engageant comme une colique de pendu». Il nous dit qu’il consentait bien à nous entendre chacun, en particulier, mais qu’il convenait que nous fussions brefs, et que – comble d’ironie ! – que nous n’abordassions pas les désordres relatifs aux diverses « conjurations » en cours dont l’illégitime ébullition menaçait, selon lui, les prospérités futures du Royaume et mettaient en péril, à travers lui, le grand projet qu’il nourrissait d’accroître le rayonnement, la gloire et les succès de celui-ci, afin d’en faire la perle au diadème des Nations d’Europe. « Au reste, affirma-t-il, je suis Régent légitime, deux fois proclamé : une fois, déjà, par le feu Roi sur son lit de mort. Et une seconde fois, par le Grand Conseil des Cinq qui, par cette lettre patente que m’a fait tenir, de sa retraite de Chantilly, son ancien Grand Maître et Sénéchal en chef, le Prince de la Chaise Qui Roule, me redit parfaitement les droits absolus que j’ai à la couronne. » Chacun se regarda, - ou plutôt, n’osa s’entre-observer, de crainte de rire, ou de laisser par trop entrevoir sur ses traits l’étonnement légitime que provoquait l'impudence d'une telle assertion. En effet, l’état du Prince de la Chaise Qui Roule, acharné à agoniser depuis plus d’une année, le rendait incapable de rien dire, ou faire, de rien décider, et encore moins d'écrire de sa propre main, ou de raisonner de sa propre tête, celle-ci étant depuis longtemps en-allée rejoindre l’usage de ses pauvres jambes, fauchées à la bataille de Cateau-cambrésis. A vrai dire, à peine encore vivant, l'infortuné Prince est, à ce jour, déjà plus cadavre qu’homme. Seule, à mon oreille, Madame des Tuileries, se permit de murmurer, assez haut cependant pour que rien ne fût perdu de ce trait qui exprimait l’avis général : « On le savait passé maître à dépouiller les tombeaux, - mais que dire, à présent, s’il fait voter les Morts ». Ce qui ne manque point d’être piquant, lorsqu’on sait que Mme des Tuileries ne fait point un secret que coulent en son sang les ancestrales vertus du peuple de Corse, et partant de bien connaître les coutumes et eus de cet étrange pays insulaire, où il est paraît-il courant, dans les assemblées, de convoquer à s’exprimer les suffrages posthumes. « Il finira, vous verrez, répliqua son voisin, le comte du Septième-Art, par ne plus trouver sa légitimité que dans les cimetières ». Pour ma part, je pensai qu’à force de chercher ainsi à arracher à des tombeaux des preuves que leurs occupants ne peuvent, par force, plus contester qu’ils lui auraient données de la position qu’il occupe désormais sur le trône, le règne de sa Grandeur finirait par sentir le cadavre. Mais d’un revers de main, voyant malgré tout à quel degré d’embarras nous rendait cette pittoresque annonce, qu’il sentait bien, malgré son assurance, confiner à l’absurde ou à l’invraisemblable, Sa Grandeur, que nul ridicule ne retient, ni qu’aucune hypocrisie n’embarrasse, lorsqu’il s’agit, pour lui, d’aller au bout de sa monstrueuse manie d’orgueil, balaya nos possibles remarques d’un revers de main, et asséna, de sa voix cassante, que toute contestation était nulle et non avenue, et qu’il ne nous revenait pas à nous qui n’avions aucun titre à partager avec lui la lourde et haute tâche de gouverner, de juger de ce qui était bon ou mauvais pour la bonne direction des affaires du Royaume. Il trouva même, en lui, l’audace invraisemblable de dire que sa conduite se référait à l’exemple du défunt Grand Roi qui n’eût jamais, prétendit-il, songé à partager le sceptre ni l’autorité avec nul de ses Conseillers ou Ministres. Ce dernier mensonge, qui eût dû provoquer l'indignation des plus anciens d’entre-nous, qui servirent depuis plus longtemps que moi notre précédent souverain, parut tellement exorbitant, que le résultat de ces derniers mots fut de glacer toute intention de protester. Seule, Madame des Tuileries, qui sous ses airs toujours du meilleur aloi et de la plus exquise bonne grâce, recèle pourtant un caractère auquel il ne faut pas servir outre mesure le régal de la calomnie ou de l’outrageuse mauvaise-foi, ne parvint à se contenir plus longtemps et, d’une voix et d’un ton qu’elle garda fort courtois, mais où sa voix se fêlait par-dessous de colère contenue, s’adressa de nouveau à moi (cette fois, plus haut, à dessein d’être entendue) : « Mais, s’exclama-t-elle, en plus de n’avoir aucun charme, ni d’apparence, ni d’esprit, n’a-t-il donc, non plus, aucun scrupule ? » Je m’étonnai de ce qu’elle empruntât l'air de se le demander aussi naïvement. Chacun, ai-je déjà dit, doit bien connaître, à présent, que le règne où nous sommes ne s’embarrasse de rien de ce qui fit la grandeur du règne passé ; - et pour l'éclat qu’il croit avoir et voudrait afficher aux yeux de tous, il en emprunte les rayons à un astre obscur de traîtrise et de duplicité, de ruse et d’imposture, quand l’autre rayonnait aux regards d’un jour de vertu et de bienveillance magnanime. Contraire en tout à l’ancien Roi qui s’appuyait, pour le soin de sa gloire, sur le concours des hommes, sachant entre eux distinguer les meilleurs à servir la fortune de ses Etats, le nouveau Prince n’impose que ceux qui le servent, et s’attachent servilement à sa cause. Quant à soutenir qu'un Prince impotent, ou qu'un Roi passé à trépas puissent servir à le confirmer dans son rang et soutenir sa cause de là où ils se trouvent et en l'état qui est le leur, n'est-ce point, on le sait, une manie, pour Sa Grandeur-Lune, que de ne point s’embarrasser de tant de vraisemblance ou de délicatesse?... Sa gloire ne s’étend-t-elle pas à tous les mondes et à tous les Royaumes? Les morts et les mourants eux-mêmes chantent ses louanges et lui envoient de la tombe, ou de sur un lit d’agonie, des blancs-seings posthumes! Ne convient-il pas, comme ce doit être, évidemment, le cas de Monsieur de La Chaise Qui Roule, de songer moins, au bord de passer dans les régions de l’Hadès, aux soins que l’on doit avoir de son âme, qu’à ceux qu’on doit prendre de songer, jusqu’au souffle ultime, à Sa bienfaisante Grandeur-Lune, et rendre en son honneur, un dernier soupir qui soit à la célébration de sa Gloire ? Nous étions près de nous avouer vaincus par l’infâmie de cette dernière manœuvre, qui eût suffi à décourager, en plus de nos espoirs, notre plus ferme et vertueux courage. Car que peuvent cent bonnes volontés, contre une seule qui en tous les pires abus ne connaît point de bornes? Or, le coup le plus rude était encore à venir. Car cette fois, c’est à nous-mêmes, ainsi que plus directement encore à ses Ministres, que sa Grandeur s’en prit, déguisant à peine la menace qu’il faisait désormais peser sur toutes les têtes. Que cette menace fût tout aussi absurde que le reste des délirantes assertions qu’il nous avait, jusqu’ici, assénées, il n’en demeurait pas moins que nous le savions désormais capable d’agir au pire, sans se soucier aucunement de faire passer le salut du Royaume avant les extravagations de son fol orgueil. Il nous fit bien entendre que nous n’étions rien, ni n’avions aucun titre à proclamer, - sous-entendant, par là-même, que les faveurs, dignités et pensions accordées par l’ancien Roi étaient nulles, sans valeur, et non-avenues et qu’il ne convenait désormais qu’à son bon plaisir de désigner qui il déciderait élever dans sa faveur, ou congédier par ordre. Ainsi, après que les barons de La Denture et de Mondévy ont déjà été, par ses soins, raccompagnés, sous bonne escorte de sbires armés, dans leurs terres de province, et priés, sous peine plus grave encore que le bannissement, de ne plus sortir de leurs domaines, c’est nous tous, serviteurs du défunt Roi, qui étions désormais exposés à noir voir frappés, à n’importe quel instant, du sceau de la plus injustifiable et expéditive proscription. Nous-nous dûmes tenir désormais pour dit, non sans amertume, que nous avions, sous le Roi Jean, donné notre temps, dépensé nos talents et nos convictions à servir une cause, que nous nous étions blanchis sous le harnais, perdus d’effort, nous payant seulement du plaisir désintéressé que nous procurait d’accomplir notre tâche, risquant, pour tout salaire, de nous voir congédiés,désormais, ainsi que des laquais malpropres ou de simples domestiques, au gré de la fantaisie de Sa Grandeur-Lune, petit tyran de basse-fosse, indigne du prédécesseur magnifique dont il prétend perpétuer l'éclat et la juste renommée. Ainsi nous mîmes-nous à espérer que la Providence, désormais, nous sauve du pire hasard dont nous étions menacés, et que la Conspiration du Parti du Prince d’Athènes et du Marquis Carbuce fût, au mieux et au plus vite, payée de succès, forte qu'elle est, au reste, de son bon droit, et de sa puissance chaque jour accrue à convaincre les indécis. Car laissant agir Sa Grandeur, devenue soudain si petite à nos yeux, nous eussions condamné, du même coup que le nôtre, le sort du Royaume… Eussions-nous continué à nous attacher plus longtemps à sa cause, ne nous faisions-nous, maintenant, malgré nous, les complices de ses pires desseins, et l’autorisant à suivre sa pente de haine et de destruction en toute chose? Maintenu sur le trône, que ferait-il de notre Nation souffrante? Que ferait-il de l’héritage des grands Rois qui l’ont précédé? Que laisserait-il de ce Versailles où résonnèrent tant de ris et de chants, qui se verrait, à coup sûr, par ses soins, dépeuplé de ses foules, privé de ses Ministres, déserté de tout écho de fête et de tout plaisir d’Art, ou d’esprit ?… Je me représentai, d’un coup, avec horreur ce que serait l’ambition folle de Sa Grandeur Lune, ses buts atteints, et son imposture enfin assise sur le trône du Roi Jean : et je l'y voyais, non sans horreur, siégeant tel le plus détestable des extravagants et cruels principules que nous ont peints Tacite ou Suétone en leurs chroniques de l'antique Empire de Rome, digérant, tout possédé d'une joie mauvaise, ses ambitions repues et sa soif de malfaisance étanchée, en tout point semblable à quelque hideux et ricanant cadavre, coiffé d'une dérisoire et indigne couronne, régnant seul, mais d'autant mieux à sa guise, sur un peuple de fantômes, dans les vastes et ruineux vestiges d'un palais désert dont on aurait peine à croire qu’il eût pu être jadis celui des Grâces, des Muses et des Dieux.


Dernière édition par le Jeu 25 Jan 2007 - 21:32, édité 7 fois

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Re: Le Très petit Conseil du Régent-Lune

Message par Comte Zaroff le Mer 24 Jan 2007 - 22:07

Duc de Saint Sermon a écrit:Je me représentai, d’un coup, avec horreur ce que serait l’ambition folle de Sa Grandeur Lune, ses buts atteints, et son imposture enfin assise sur le trône du Roi Jean : il demeurerait, digérant dans une mauvaise colique ses ambitions assouvies et sa soif de malfaisance repue, semblable à un cadavre couronné, régnant à sa guise sur un peuple de fantômes, dans un palais désert et dévasté, - dont on aurait peine à croire qu’il eût pu être jadis celui des Grâces, des Muses et des Dieux.

Titubant, tel un potentat ivre de rage, hébété, les yeux rougis et exorbités, gavé des foies de ses divers ministres?...

Si je vous comprends bien, nous ne sommes guère à la veille d'un nouveau "jeu de paume" façon Courtoisie...

Cher intervenant,
J'ai pris la liberté d'escamoter l'adjectif que vous savez. Parce que par les temps qui courent, il en faut moins que cela...
L'Admin

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Re: Le Très petit Conseil du Régent-Lune

Message par Sénéchal le Jeu 25 Jan 2007 - 11:50

Mais c'est donc toute la fine fleur du Royaume qui se trouve désormais liguée contre le Régent-Lune !

Que pourrait-il opposer, fors la brutalité de ses gorilles, à tant de férocité et d'esprit ?

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Re: Le Très petit Conseil du Régent-Lune

Message par Comte Zaroff le Jeu 25 Jan 2007 - 19:21



Je ne voualis pas vous mettre en danger!... Ais du coup on ne comprend plus grand chose!... J'en ris

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Re: Le Très petit Conseil du Régent-Lune

Message par Grand Architecte du Forum le Jeu 25 Jan 2007 - 19:27

Comte Zaroff a écrit:

Je ne voualis pas vous mettre en danger!... Ais du coup on ne comprend plus grand chose!... J'en ris
Mon commentaire cherche à pallier à cette situation wink
Merci de votre compréhension.
BAv.

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